Le Tour du monde en quatre-vingts jours
Le tour du monde en 80 jours (Le Livre de Poche)
Le temps est un acteur essentiel de l’intrigue d’un des plus captivants romans issu des Voyages Extraordinaires : Le Tour du monde en quatre-vingts jours, rédigé en 1872 (et publié d’abord dans la revue Le Temps ! ). Le héros, Philéas Fogg, cet anglais imperturbable et méthodique jusqu’à la caricature, tiendra t-il son pari, réaliser un tour du monde en moins de 80 jours ? Oui, bien sûr, en utilisant des modes de transport récents (train, bateaux à voile et moteur), d’autres plus surprenants (dos d’éléphant, traîneau à voiles) mais aussi par le jeu d’un coup de théâtre final. Il croît d’abord être arrivé cinq minutes trop tard et avoir perdu son pari mais son valet Passepartout découvre, in extremis, qu’il se sont trompés d’un journée. En allant vers l’est ils ont gagné une heure en traversant chaque fuseau horaire et donc une journée lorsqu’ils reviennent à Londres, leur point de départ. « Et c’est ce que la fameuse montre de Passepartout – qui avait toujours conservé l’heure de Londres – eût constaté si, en même temps que les minutes et les heures, elle eût marqué les jours ! » Ainsi, au cours de cette expédition, Phileas Fogg aura vu le soleil se lever 81 fois alors qu’à Londres il ne s’est levé que 80 fois !