La mécanique n’est pas sans limites, la physique prend le relais

La précision n’a cessé de s’améliorer pendant deux siècles. Les meilleures horloges avaient une précision du millième de seconde à la fin du XIXe siècle. Les limites des systèmes mécaniques étaient alors pratiquement atteintes. Les progrès de la physique au tournant du siècle allaient révolutionner la mesure du temps. On découvre alors que certains matériaux, comme le quartz, vibrent périodiquement lorsqu’ils sont soumis à une tension électrique et que les périodes de ces vibrations sont bien définies (ces matériaux sont dits piézoélectriques). Les vibrations du quartz, associées à des dispositifs électroniques permettent de décomposer le temps de façon régulière, comme le faisait le foliot ou les échappements d’antan, mais avec une précision bien meilleure, voisine du millionième de seconde. Les premières horloges et montres à quartz apparaissent dans les années 1960.



Schéma détaillant le principe de l’horloge à quartz

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