Illustration artistique de Pharao, future horloge atomique la plus fiable du monde
© J.Vouillon/CNES

Plus loin encore… mais en revenant vers Jules Verne

Des recherches encore plus poussées utilisent des horloges dont les atomes sont refroidis à ultra basse température. Les atomes ainsi gelés sont plus lents et on peut les mesurer plus longtemps, ce qui améliore la précision. Un projet de l’Agence spatiale européenne prévoit d’embarquer de telles horloges à atomes froids dans des satellites pour se débarrasser de l’effet néfaste de la pesanteur et améliorer la précision d’un facteur 10. L’horloge porte le nom de PHARAO (Projet d'Horloge Atomique par Refroidissement d'Atomes en Orbite). En 2007, elle devrait rejoindre la Station Spatiale Internationale (en orbite depuis 1998).

PHARAO : 2005, « Le phare du bout du monde » : 1905

Le « phare du bout du monde » …de La Rochelle - © R. Moret

Ce seront nos derniers clins d’œil réunissant Jules Verne, le temps, la physique moderne… Jules Verne disparaissait il y a cent ans mais un de ses derniers ouvrages, « Le phare du bout du monde », était publié la même année. L’écrivain a placé ce phare sur l’île des États, au large de la Patagonie, près du Cap Horn. En 1998, le Rochelais André Bronner et quelques amis ont construit un phare sur cet île désolée, en hommage à Jules Verne. Un phare identique a d’ailleurs été édifié à l’entrée du port de La Rochelle et inauguré pour marquer l’année 2000.

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