PARIS - Cadran solaire du palais de Justice


Clepsydre de l'époque d'Aménophis III,
XVe-XIVe av. J.C.

 

Dans une de ses toutes premières nouvelles, « Maître Zacharius ou l’horloger qui avait perdu son âme », écrite en 1853, Jules Verne nous conte l’histoire fantastique de cet horloger talentueux dont les horloges sont si parfaites qu’elles ne se dérèglent pas. Sa réussite lui fait cependant perdre la tête et il se croît maître du temps donc du monde. Un destin tragique l’attend car « Qui tentera de se faire l’égal de Dieu sera damné pour l’éternité ».

Le temps divin... et celui des horloges


Les liens du temps et du calendrier avec les rites religieux ont toujours été étroits. Le cadran solaire (le premier instrument de mesure du temps) servait à indiquer les heures des prières. Au Moyen-Âge les clepsydres (basées sur l’écoulement régulier d’un liquide à travers un orifice et déjà utilisées en Égypte il y a 3500 ans) étaient relayées par les cloches des églises pour annoncer l’heure aux fidèles éloignés.

 

 

 

 

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